Les jardins créatifs et éphémères de Domfront en Poiraie

Le jardin du Bon Henri

Ce nouvel écrin domfrontais a été baptisé le « Jardin du Bon Henri », du nom d’un épinard sauvage et en forme de clin d’œil à Henri Beauclerc. Ce deuxième jardin éphémère et créatif met en avant, sur 18 plaques composées de faïences aux gravures colorées, le nom commun de 18 plantes. Il est la création du plasticien Benoît Delomez
Des noms évocateurs, comme le Compagnon blanc ou la Chasse bosse, qui trouvent leur place sur des pièces uniques réalisées par l’artiste et qui épousent la pente des lieux.

Benoît Delomez a aussi misé sur la matière minérale pour marquer la présence des remparts et du château médiéval, non loin de là.
17 tonnes de schiste ont été disposées sur cette parcelle de 240 m2 ! Le tout au milieu d’une riche végétation composée notamment de rosiers blancs ou d’un pommier planté en plein centre.

Deux photographies du château, réalisées par Benoît Delomez, ont été tirées en grand format. La plus imposante a trouvé place au centre de la terrasse surplombant le jardin. De là, des bancs permettent de faire une pause et de profiter de la vue.

Le jardin des Cent marches

Olivier Hesnard, spécialiste en vannerie sauvage, a imaginé un nouvel espace qui invite à la contemplation et la détente.

Une cabane élancée tout droit sortie d’un conte, une ronde de danseurs médiévaux, une tapisserie végétale ornant le grillage surplombant le site ou encore des lianes formant un dragon accroché sur le mur des remparts… Le jardin propose un univers unique !

La technique de vannerie sauvage a été adoptée durant tout le chantier par le créateur, accompagné de bénévoles.

Lianes, ronces et branches trouvées dans l’environnement local ont été utilisées pour réaliser les diverses installations artistiques.

Si le détour vaut le coup d’oeil artistique, il permet aussi de prendre une pause. Des souches de bois servent d’assises et un jeu de dames en bois est accessible sur place. Le tout exposé au sud.